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HISTOIRE D'UN VOYAGE AUTOUR DE LA MEDITERRANEE

Quatre étudiants sont entrain de faire le tour de la Méditerranée (dont 6000 kms à pied) sur les traces de l'olivier et de l'huile d'olive. Suivez pas à pas leur itinéraire, découvrez les photos de leur périple.


(Vous pouvez nous soumettre vos commentaires en cliquant iCi)
 
le 18/02/2008 Jean, bloqué à Aman en Jordanie nous fait partager ses tribulations Israeliennes
Comme certains le savent déjà, Jean est séparé du reste de l'équipe depuis plus de deux semaines. Une histoire palpitante et riche en rebondissements qui commence un certain >>> 30 janvier 2008.
le 16/02/2008 Dans l'imbroglio du conflit Israelo-Palestinien - Jean retenu à la frontière Israelo-Jordanienne
Nous sommes séparés temporairement de votre cher rédacteur habituel. Jean est bloqué à la frontière israélo-jordanienne. Il était parti quelques jours, avec Nasser Abu Fhara, le directeur de la coopérative où nous travaillons, pour un salon dédié au commerce équitable. Lors de son retour, les douaniers ont appris que Jean souhaitait rentrer dans les Territoires palestiniens, qui plus est pour y travailler bénévolement. Le gouvernement Israélien, tentant d'empêcher au maximum les contacts avec la Palestine, ne laissent passer que les touristes affirmant se rendre en Israël, et bloquent, abusivement, tous les cas qui leur paraissent suspects.
15/02/2008 Arrivée en Palestine
L'immersion dans ces régions du moyen orient est inéluctablement accompagnée par les évènements qui ne cessent de compliquer la vie de leurs habitants et à fortiori des paysans cultivants les oliviers.
Nos 4 oléitrotteurs sont arrives en Palestine, où ils resterons un mois dans le petit village de Faqqua pres de Jenin, dans le nord de la Palestine.
"Nous travaillons pour PFTA, Palestinian Fair Trade Association, dans les bureuaux de Jenin, a l'usine de Berquin ou dans les champs d'oliviers palestiniens".
Notre équipe avait précédemment rencontré le représentant de la RHR "Rabbis for Human Rights" le rabbin Arik Ascherman.
Fondée en 1988, l'association compte quelques centaines de membres dont la majorité sont bénévoles. Elle lutte contre les inégalités et les ségrégations. Elle aide notamment les fermiers palestiniens a exploiter leurs champs d'oliviers dans de meilleures conditions.
La region de Faqqua Manifestation devant le blocus de Gaza Le centre ville de Jenin
 
12/02/2008 Exode vers la Terre Promise :
Nos quatres oléitrotteurs relatent leur arrivée en Israel et leur rencontre avec Albert, hierosolytains* qui s'apprète à faire ses 3 années de service militaire et qui leur parle de son expérience de terrain;

"Puis, il devra defendre certains colons qui persecutent quotidiennement, souvent violemment, pillent, deracinent, saccagent les oliveraies palestiniennes. Nous rencontrons a Tel Aviv et a Jerusalem des associations israeliennes qui protegent et aident ces fermiers palestiniens a s'occuper de leurs oliviers. Par exemple, une association, fondee par des rabbins, lutte pour que les droits de l'homme soit aussi ceux des palestiniens. Nous allons par son intermediaire etre confronte a l'aggressivite et la betise de ces fameux colons. Veritables fous a lier, ils terrorisent les paysans locaux, les insultent, les rouent de coups et attendent que le fruit soit murr pour venir derober la recolte, Torah brandie en guise de titre de propriete. Il faut admirer le courage de rabbins et de volontaires qui accuses de traitrise font face a la fureur et a la stupidite de maniere tres calme, stoique. Les israeliens qui oeuvrent dans ce genre d'associations sont admirables, leur pays fait tout ce qu'il peut pour les empecher d'agir en solidarite avec les palestiniens. Il ne fait pas bon d'etre pour la paix en Israel".
Le 06/02/08 - Allenby Bridge, frontière palestino-jordanienne.
Fatigué par tous ces transports, je trépigne d'impatience à l'idée de retrouver ma petite routine palestinienne. Le sac à dos chargé de denrées ramenées de France, vin, fromages, charcuterie, je m'apprête à passer la frontière. Nasser est resté chez sa soeur à Amman pour quelques jours.
Les étrangers sont séparés des palestiniens dès la sortie de Jordanie. Chacun son bus pour traverser le Jourdain. Si j'en crois le plan de partage de l'ONU de 1947, seules frontières reconnues sur le plan international, je suis sur le point d'entrer en Palestine. Je me retrouve cependant nez à nez avec des soldats israéliens, qui contrôlent la frontière. Lorsque l'on désire entrer en Israel, il faut se soumettre à de multiples fouilles et tests. On vous sépare dès le début de vos bagages qui seront fouillés de fond en comble en votre absence. Mon préféré, l'analyseur de poussières, un portique situé après le détecteur de métaux. Lorsque vous entrez dans cette drôle de machine, des jets d'air soufflent dans tous les recoins de vos vêtements. Les poussières qui s'envolent sont alors précieusement aspirées puis analysées. Malheur à vous si vous vous êtes amusés avec des feux d'artifice la veille.

Puis, vient le temps des questions. Moment délicieux, où l'on répond aux inquiétudes délicates de votre bourreau du jour. Certains termes, parfaitement banals en toutes autres frontières sont ici à proscrire. Tout d'abord le "flying visa" ou visa volant qui vous permet d'éviter l'apposition du tampon sur votre passeport. Sinon, adieu Syrie, Liban et autres pays du moyen orient. Vous en avez besoin ? C'est cinq heures d'attente et d'interrogatoires. Le second terme honnis est "palestine" Où avez vous donc la tête ? Ce pays n'existe pas. Ici, vous entrez en Israel, la palestine a disparu depuis 1948. Cinq heures d'interrogatoire pour réviser votre géographie.
J'ai naturellement employé ces deux termes, j'ai donc la chance de participer, avec une joie non contenue, à ces charmantes heures d'interrogatoire.
Mon excursion de quelques jours semble poser problème. Pourquoi revenir? J'entreprends d'expliquer brièvement mon projet. La jeune fille en charge de mon cas n'y comprend rien. Vous avez 21 ans et vous allez me faire croire que vous voyager pendant un an, que votre école vous y autorise ? Je m'évertue à lui faire comprendre l'intérêt de mon projet et y intègre l'huile d'olive. Difficile de se faire entendre d'une personne à la mauvaise volonté abyssale. Qu'est-ce que l'huile d'olive ? Je vous demande pardon ? Cela fait vingt minutes que j'en parle. Prenant sur moi, je m'évertue à lui faire comprendre, avec le sourire, mon projet et l'intérêt que j'ai à me rendre dans son pays. Elle abandonne, ne cherchant pas plus loin, mon projet ne la passionnant pas vraiment. Je ravale ma fierté en silence.

Patientez s'il vous plaît.

Une heure et demie plus tard, je me retrouve dans un bureau, en coulisses. Trois personnes, dont deux femmes à la mine patibulaire, s'occupent de moi. Leurs premiers mots. Vous etes nerveux? Vous avez l'air nerveux. Prenez un verre d'eau. Votre histoire on y croit pas Que venez vous vraiment faire en Israel ?. Je répète inlassablement la même chose que précédemment. Ils ne connaissent pas la notion de Commerce Équitable. J'entreprends donc de le leur expliquer succinctement. Pourquoi du commerce équitable en Israel ? Israel n'est pas un pays en développement. Soit, mais je me rends à Jenin, en Palestine. Palestine ? Il n'y a pas de palestine. Permettez moi, mais selon l'ONU... Bref, la population palestinienne, en territoire occupé, a besoin du commerce équitable pour se développer, ce qui m'intéresse pour mon étude. Comment est-il possible de s'intéresser à l'huile d'olive à 21 ans? Et vous dites avoir préparé ce projet un an et demi avant votre départ? Désolé mais ça parait louche votre histoire, on y croit pas. Bien décidé à leur faire avaler mes bien réelles couleuvres, je leur donne l'adresse de notre illustre site internet. Allez donc vérifiez. Avez vous des amis juifs ? Que faites vous le soir a Jenin quand vous ne travaillez pas avec l'association ? Je ne comprend pas trop l'intérêt de ces questions et de la multitude qui suit, mais y répond calmement.
Un couloir. Des copies de tableaux de Monet sont accrochées sur le crépit jauni des murs de ma prison. Une heure que j'attends dans ce fichu couloir. On me conduit dans le hall, je vais enfin passer.

Patientez s'il vous plaît.

Une demie heure passe. La salle se vide, les agents commis aux frontières terminent leur service. Nous ne sommes désormais plus que trois dans cet immense sas. Une porte s'ouvre. Je lève vivement la tête, impatient de quitter cet enfer. Un technicien de surface qui rend son office. Les minutes passent. Personne ne semble se soucier du fait que je tourne en rond ici depuis une éternité. Alors, on prononce mon nom. Je me lève et me dirige vers la jeune fille qui tient mon passeport. L'accès à Israel vous est refusé pour raisons de sécurité nationale. Veuillez suivre cette femme, elle vous conduira jusqu'à vos bagages. Je manifeste vivement mon mécontentement mais elle a déjà disparu. Personne pour me répondre. Je m'égosille à demander des explications, on me dit d'aller me plaindre à l'ambassade.

Me voila de retour à Amman. Je retenterai ma chance plus tard.
Du 01/02/08 au 03/02/08 - Salon Européen du Commerce Équitable, Villeurbanne, France.
Une myriade de stands de toutes les couleurs, de tous les continents. Chocolats, cafés ou thés, artisanat africain, asiatique ou sud américain mais aussi quelques étals de produits palestiniens. Évoluer dans un salon dédié au commerce équitable est un voyage en soi. Nous partageons, des heures durant, notre expérience avec d'autres exposants. Beaucoup de gens semblent intéressés, préoccupés par la situation palestinienne. Nous abordons ainsi des sujets aussi sensibles que passionnants. Nasser apparaît être très satisfait par ce salon. C'est l'occasion pour nous de trouver des débouchés en Europe et plus particulièrement en France pour son entreprise.
Une petite visite découverte de Lyon et de ses bouchons gastronomiques et l'heure arrive de rentrer chez nous, en Palestine.

Le retour en Jordanie ne pose pas de problème, les ennuis commencent à l'entrée en Cisjordanie.
Le 30/01/2008 Jenin, Palestine.
Jean décide d'accompagner Nasser, le directeur et fondateur de PFTA au salon européen du commerce équitable, à Lyon. Ils se rendent à Amman en Jordanie pour prendre l'avion à destination de Lyon.
La météo en décide autrement; en effet, "Une tempête de neige s'est abattue depuis hier sur la ville la paralysant complètement. Tous les vols, prévus cette nuit, sont annulés. 15h d'attente. J'erre entre les boutiques de produits duty free aux étalages croulant sous les sucreries, parfums, spiritueux ou cigarettes et les innombrables cafés internationaux. Nous décollons, enfin, et profitons de quelques heures de sommeil béni, bercés par le ronflement sourd et rassurant des réacteurs".
15/01/2008 Rencontre avec "Sindyanna of Galilee"
C'est dans la petite ville de Kfur Kana,  à quelques kilomètres au nord de Nazareth, que se trouve le siège de l'association "Sindyanna of Galilee". La présidente, Mme Lahav, nous accueille et nous fait visiter les locaux de l'association. Après ce rapide tour du propriétaire  nous sommes invites a partager le petit déjeuner avec toute l'équipe de l'association composée exclusivement de femmes Israélienne, arabe ou juive. Les conversations autour de la table se déroulent donc dans un mélange d'arabe, d'hébreux et d'anglais. Mme Lahav nous emmène ensuite dans son bureau pour nous présenter l'historique de l'association. Celle-ci a été créée en 1996 pour répondre à trois problèmes majeurs de la région.
Son rôle est d'acheter de l'huile d'olive extra vierge à des fermiers palestiniens et de la revendre soit en Israel soit à l'export (Etats-Unis, japon, Australie, Union Européenne) en respectant les critères du commerce équitable. "Mais je ne sais pas pourquoi nous n'avons aucun contact en France, c'est dommage." nous précise Mme Lahav.
"Nous ne vendons pas que de l'huile d'olive, insiste la présidente, mais aussi des savons, des mélanges d'épices appelée za'atar, des paniers tressés, du miel et bien d'autres produits artisanaux encore."Cette association fourni ainsi du travail à de nombreuses femmes et permet aux producteurs palestiniens d'écouler leur huile de façon à être rémunérés convenablement pour leur travail.
Etiquette d'une bouteille d'huile d'olive Conversation avec Mme Lahav
présidente de l'association
Les ateliers de l'association
10/01/2008 Rabbi's For Human Rights à Jerusalem
Nous rencontrons le rabbin Arik Ascherman, responsable de l'association "Rabbis for Human Rights" (RHR) au siege à Jerusalem. Ce diplômé de Harvard nous accueille simplement et nous parle avec passion. Probablement
débordé, son bureau est recouvert de papiers et d'articles. Il est cordial et sait mettre a l'aise ses interlocuteurs.

L'association Fondée en 1988, l'association compte quelques centaines de membres dont la majorité sont bénévoles. Elle lutte contre les inégalités et les ségrégations. Elle aide notamment les fermiers palestiniens a exploiter leurs champs d'oliviers dans de meilleures conditions.

De nombreux Palestiniens ont vu leurs champs d'oliviers coupés en deux suite à la construction du mur de séparation ou bien encore ont été déplacés pour l'arrivée de nouveaux occupants. De plus l'huile d'olive palestinienne est difficile a vendre sur le territoire israélien, souffrant d'une mauvaise image. Des entreprises
israéliennes tirent avantage de la situation et achètent de l'huile palestinienne a bas prix pour la revendre plus chère, sans mentionner l'origine de l'huile sur l'étiquette.

Une journée d'action   Une semaine plus tard nous allons avec une douzaine de volontaires en Cisjordanie, près de Naplouse, pour accompagner des fermiers palestiniens dans leurs champs d'oliviers. De peur de se voir violemment chassés par des colons israéliens, ceux-ci n'y sont pas retournés depuis la dernière venue de l'association il y a un an. Au bout d'une petite heure, un colon vient droit sur les fermiers en forçant le pas. Avec les autres volontaires nous nous interposons. Agressif, il inonde d'insulte le fermier arabe qui s'enfuit, puis s'en prend aux militants juifs de RHR. Il repart et menace de revenir plus nombreux. Ces colons prétendent que le terrain leur appartient alors que le fermier l'exploite depuis plus de cinquante ans. Ils reconnaissent, en outre, avoir eux même ramassés les olives des Palestiniens. Ils défendent leur action en prétextant une interprétation de la Torah et provoquent les volontaires qui ne perdent pas leur calme. Nous appelons la police qui finit par arriver et c'est sous surveillance de l'armée que les fermiers peuvent finir de labourer leurs champs et de replanter des pousses d'oliviers arrachées.
La journée s'achève vers 14h dans une bonne ambiance et sans nouvel incident.
L'equipe de Rabbi's for Human Rights Les oléiculteurs palestiniens travaillent en territoirs occupés Confrontation entre colon et représentant de RHR
13/12/2007 Monastere Sainte-Catherine - Mont Moïse - Egypte
Fonde au VIe siècle à l'emplacement présumé du buisson ardent, le monastère Sainte-Catherine ouvre quotidiennement ses portes à des flots de touristes. Cela ne semble guère perturber la méditation de ses habitants,des moines grecs orthodoxes que nous avons tente d'interroger. En effet, le monastère comprend de nombreux oliviers à l'intérieur et à l'extérieur de l'enceinte. L'huile d'olive est produite sur place et suffit à la consommation des moines qui ont également une activité vinicole.
Dans de nombreux monastères les moines travaillaient et travaillent encore parfois dans le jardin pour atteindre une quasi autonomie alimentaire. Ce qui est exceptionnel ici c'est qu'il s'agit du plus vieux monastère en activité (sans aucune période d'interruption). Aujourd'hui cependant ce sont des autochtones qui sont employés pour cultiver les jardins et produire l'huile et le vin pour les moines. Ceux-ci parlent d'ailleurs le grec et l'arabe même si l'un d'entre eux a bien voulu répondre  à nos questions dans un anglais hésitant. Nous avons ensuite procédé à la visite des jardins et contemplé les troncs tortueux des oliviers antiques. Ce jour là , la ferveur était au rendez-vous. Dans l'église orthodoxe, de nombreux pèlerins étaient en pleurs au moment de se recueillir.
L'arrivée est toujours accompagnée Un des plus vieux olivier du Mont Moïse La famille d'accueil
 
Visite du musée de l'olivier à Sousse - Tunisie

Il est difficile d’imaginer, en voyant cet escalier coincé entre deux magasins pour touristes, ce qui attend le visiteur du musée de l’olivier à Sousse. A l’étage, la fille du fondateur du musée accueille les visiteurs avec un sourire puis les introduit dans le salon principal de cette splendide maison traditionnelle. « Ce musée est née de la passion de mon père pour l’olivier, nous explique la jeune femme, il voulait faire découvrir à tous la richesse liée à la culture de cet arbre millénaire ». Le musée est réparti sur les trois étages de la maison, chacun étant dédié à un thème. Le premier décrit la récolte et la fabrication de l’huile. Dans chaque pièce, les mannequins miment les étapes menant de l’olive à l’huile. Le deuxième étage évoque le commerce, les bienfaits de l’huile pour le corps, et la part que joue l’olivier dans la société rurale tunisienne. Le troisième et dernier étage abrite une belle coupole et une terrasse agréable où le visiteur peut déguster des huiles délicieuses assis sur des bancs en bois d’olivier.
« Les mannequins rendent la visite accessible aux enfants, notre musée est destiné à tout le monde, l’objectif étant d’intéresser le plus grand nombre de personnes, tout en insistant sur le rôle primordiale de l’olivier dans ce pays », précise notre guide.  « Et nous avons de la chance d’avoir ce superbe cadre !», ajoute-t-elle en désignant la maison.
Le visiteur sort charmé et instruit par la beauté du cadre et la pédagogie de ce petit musée original.

Devant le musée de l'olivier de Sousse en Tunisie Les manequins mettent l'oléiculture tunisienne en scène Enseigne d'une coopérative agricole
 
SAMEDI 15 SEPTEMBRE 2007 LA FARE LES OLIVIERS LE DÉPART :

Le départ officiel de ce voyage a eu lieu le 15 septembre à LA FARE LES OLIVIERS
Une banderole "DEPART" et une ligne blanche au sol pour bien marquer le passage du projet en réalité sonnante et trébuchante s'il en est. La métamorphose se lit sur le visage de nos quatre oléitrotteurs comme on les appel ici à la Fare les Oliviers.
Le nom est resté et je pense qu'à l'issue de ce périple il faudra le proposer à "ROBERT".
Nous remercions vivement l'équipe de la municipalité représentée par son maire M. Campagne, la Confrérie des Chevaliers de l'olivier du pays d'aix et l'ACOPA, le Mas Pour Tous, les enfants de l'école de La Fare, le moulin à huile et la cave vinicole qui ont permis de donner à cet évènement toute l'importance qu'il mérite.

Photo de groupe après
la cérémonie
sur la ligne... et enfin le départ
 
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